Parfois, je regarde à travers la fenêtre pour me convaincre de quelque chose qui devrait sans doute demeurer indistinct. C'est une contemplation étrange, à la fois troublante et profondément apaisante.
Quand je regarde par ma fenêtre les près, les haies, le ruisseau, les arbres qui sont ‘à moi’, et je vois les vols d’oiseaux, les chevreuils, les lièvres, les signes que le renard est passé, les sangliers, le blaireau, j’ai le sentiment très profond que rien de tout ça ne m’appartient. J’y suis, c’est tout. La terre n’est à personne.
J'ai surtout aimé le premier.
Parfois, je regarde à travers la fenêtre pour me convaincre de quelque chose qui devrait sans doute demeurer indistinct. C'est une contemplation étrange, à la fois troublante et profondément apaisante.
Quand je regarde par ma fenêtre les près, les haies, le ruisseau, les arbres qui sont ‘à moi’, et je vois les vols d’oiseaux, les chevreuils, les lièvres, les signes que le renard est passé, les sangliers, le blaireau, j’ai le sentiment très profond que rien de tout ça ne m’appartient. J’y suis, c’est tout. La terre n’est à personne.
Uncertain Future ... wow! Such beautiful language.
Thanks, Joan. Not everyone likes poem with metre. I do, and sometimes it feels just right.